Affichage des articles dont le libellé est Cancer de l'Oesophage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cancer de l'Oesophage. Afficher tous les articles

Les signes et symptomes du cancer de l'oesophage

2.1.13


Signes et symptômes
Il est possible que le cancer de l’estomac ne cause aucun signe ni symptôme aux tout premiers stades ou bien que les symptômes soient si vagues que la personne aie tendance à les ignorer. Les symptômes deviennent plus apparents une fois que la tumeur cause un blocage ou un saignement ou qu’elle se propage dans les organes et tissus voisins. 
Pour un grand nombre de personnes, les symptômes sont présents depuis moins de 12 mois.
Les signes et symptômes d’un cancer gastrique peuvent également être causés par d’autres affections; c’est pourquoi il est important de consulter un médecin lorsqu’ils apparaissent.
Le cancer de l’estomac peut engendrer les signes et symptômes suivants :
·       changements de la digestion
       malaise abdominal
       perte d’appétit
       brûlures d’estomac (reflux gastrique) et difficulté à digérer
       sensation de plénitude après un repas léger (satiété précoce)
       difficulté à avaler (dysphagie)
       nausées
       vomissements
       gonflement
·       changements du transit intestinal
       diarrhée
       constipation
·       perte de poids
·       fatigue
·       anémie
Signes et symptômes tardifs
Les signes et symptômes tardifs surviennent au fur et à mesure que la tumeur grossit ou se propage à d’autres parties du corps dont les organes.
·       accumulation de liquide dans l’abdomen (ascites)
·       jaunisse
·       faiblesse
·       vomissements de sang ou sang dans les selles
·       masse palpable dans l’abdomen
·       foie enflé
·       masse palpable sur un ovaire
·       saignement dans la partie supérieure du tube digestif
·       blocage dans l’œsophage
·       orifice dans la paroi de l’estomac

Cancer de l'oesophage traitement 2011

12.1.12

Le traitement chirurgical est le traitement de choix.
Il consiste en une oesophagectomie passant en zone saine à 5 centimètres au-dessus de la tumeur, un curage lymphatique et un rétablissement de la continuité par gastroplastie.
En raison de la localisation ou en raison du retard apporté au diagnostic, seulement 30% des patients sont opérables.

Cependant, un nouveau protocole permet de stériliser les lésions avant l'intervention. Il comporte une radiothérapie à doses importantes (45 Gy en fractionné) associée à une chimiothérapie comportant de l'acide folinique. Dans 70% des cas, l'examen anatomo-pathologique de la pièce opératoire montre qu'elle est stérilisée, c'est-à-dire qu'elle ne contient plus de cellules cancéreuses.

Dans les formes non opérables, le traitement habituel est l'association de radiothérapie médiastinale associée à une chimiothérapie (en général sels de platine et fluoro uracil) .
Parfois une curiethérapie "in situ" endoluminale pourra être associée.
Pour les cas dépassés, il faut rétablir le confort alimentaire par désobstruction endoscopique et mise en place d'une endoprothèse.

Le pronostic du cancer de l'oesophage n'est pas bon, mais il faut reconnaître qu'il est en amélioration constante.

Depuis peu, un nouveau traitement permet d'intervenir sur les cancers pour lesquels la chirurgie ou la radiothérapie et la chimiothérapie sont impossibles.

C'est l'administration d'un agent photosensible par voie intraveineuse.

Ce produit s'accumule dans les tissus anormaux mais est rapidement éliminé des tissus sains. Puis on expose les tissus photosensibilisés à une dose de lumière froide délivrée par un laser et acheminée par fibres optiques au voisinage de la lésion, ce qui en permet la destruction.

Ce produit, le photofrin, a été utilisé par le Dr Michel Le Roy à Foch (Paris) chez une quarantaine de patients atteints de cancer de l'oesophage ou de cancer pulmonaire (non à petites cellules) de petite taille.

Cette technique permet une rémission complète un an après dans 65% des cas et 4 ans plus tard dans 50%.

Ce médicament et cette technique sont déjà utilisés aux Etats-Unis, au Canada, au Japon, aux Pays-Bas, non seulement pour les cancers du poumon et del'oesophage mais également pour certains cancers de la vessie et certaines DYSPLASIES du col utérin.

Il est dans certains cas utilisé dans la DEGENERESCENCE MACULAIRE liée à l'âge.

RAPPEL IMPORTANT :
LA PREVENTION EST SIMPLE : PAS DE TABAC , PAS D'ALCOOL , EVITER DE BOIRE ET MANGER BRULANT .
LA PREMIERE FOIS QU'UNE BOUCHEE SEMBLE PASSER DIFFICILEMENT , IL EST INDISPENSABLE DE CONSULTER IMMEDIATEMENT .

Après le traitement pour le cancer de l’oesophage

Les soins de suivi peuvent vous aider, ainsi que votre équipe soignante, à vérifier l’évolution de votre état et à évaluer comment vous vous remettez du traitement. Au début, la prise en charge de votre suivi pourra être assurée par un des spécialistes de votre équipe soignante. Votre médecin de famille pourra éventuellement prendre le relais.
Le calendrier des visites de suivi est différent pour chaque personne. Les visites chez le médecin pourraient être plus fréquentes au cours de la première année suivant le traitement, et plus espacées par la suite. Si les symptômes persistent ou si de nouveaux symptômes apparaissent une fois le traitement terminé, faites-en part immédiatement à votre médecin, sans attendre le prochain rendez-vous. . 
La fin d’un traitement contre le cancer peut susciter des émotions contradictoires. Vous vous réjouirez probablement de la fin des traitements et à l’idée de reprendre vos activités habituelles. Par contre, il se peut aussi que vous ressentiez de l’anxiété. Si la fin du traitement vous préoccupe, parlez-en à votre équipe soignante. Elle est là pour vous aider à traverser cette période de transition.

Alimentez-vous sainement

Après un traitement pour le cancer de l’œsophage, vous devrez peut-être modifier votre régime et vos habitudes alimentaires. Au lieu de trois gros repas par jour, vous devrez plutôt prendre plusieurs petits repas et collations. Il est important de bien vous alimenter afin d’absorber suffisamment de calories et de protéines pour limiter la perte de poids et maintenir votre résistance pendant et après les traitements. Cela peut s’avérer particulièrement difficile si vous avez de la difficulté à avaler.
Votre médecin, diététiste ou nutritionniste pourra vous renseigner davantage sur les moyens de maintenir de saines habitudes alimentaires. 

Effets secondaires de la radiothérapie et chimiothérapie du cancer de l'Oesophage

8.6.11

La plupart des effets secondaires surviennent la 3ème ou 4ème semaine de traitement. La séance de radiothérapie est indolore et il n'est rien ressenti par le patient.
Une consultation hebdomadaire avec le médecin radiothérapeute a lieu ( avant ou après la séance ).
Le principal effet secondaire d'une irradiation oesophagienne est une majoration de la dysphagie induite par l'inflammation liée aux rayons.
Elle peut être à l'origine d'une dénutrition et nécessite une prise en charge diététique avec des apports hypercaloriques, une alimentation moulinée et enrichie, éventuellement des compléments alimentaires ou une renutrition par perfusion (parentérale) ou par sonde naso-gastrique (entérale). ( lien régime hypercalorique). Pendant le traitement une surveillance hebdomadaire du poids est indispensable.
En cas de dysphagie, il convient de fractionner l'alimentation en proposant des petits repas fréquents, d'augmenter la consommation d'aliments riches en protéines tels que les viandes, poissons, œufs et produits laitiers, et/ou enrichir en protéines les potages, purée et desserts. il faut également éviter de manger trop chaud, de consommer des aliments trop sucrés, trop acides, trop salés ou trop épicés. L'alcool et le tabac majorent l'inflammation induite par les rayons et sont formellement proscrits.
En cas d'irradiation de la partie inférieure de l'œsophage, ou liée à la chimiothérapie, des nausées ou des vomissements peuvent survenir. Un traitement antinauséeux ( antiémétique ) peut être prescrit. De même en cas de diarrhées liées à la chimiothérapie un traitement symptomatique pourra être prescrit, associé à un régime pauvre en fibre.
Sur le plan cutané, une rougeur (érythème) peut survenir la 3ème ou 4ème semaine de traitement. Dans la plupart des cas il n'est pas nécessaire de mettre de crème, et dans le cas contraire, elle vous sera prescrite par votre médecin radiothérapeute. Il ne faut pas utiliser de parfum, crème, déodorant sur les zones irradiées. Une toilette au savon est recommandée. L'exposition au soleil est à éviter pendant 1 an après la radiothérapie au niveau du thorax pour les zones traitées.
La plupart des effets secondaires liés à l'irradiation disparaissent dans le mois qui suit la fin du traitement.
Concernant la chimiothérapie, les effets varient selon les molécules, mais habituellement avec le cisplatine et le 5 fluoro-uracile, il n'y a pas de perte de cheveux (alopécie). il est nécessaire de contrôler la numération formule sanguine par des prélèvements , car on peut observer une baisse des globules blancs (neutropénie), globules rouges (anémie) et des plaquettes (thrombopénie)
Avec le cisplatine peuvent survenir : nausées - vomissements, troubles neurologiques aves des picotements (paresthésies) au niveau des extrémités, baisse de l'audition, une altération dela fonction rénale.
Avec le 5 fluoro-uracile, il peut exister une inflammation de la muqueuse digestive : avec des aphtes, des diarrhées.
D'autres molécules sont utilisées pour les cancers de l'œsophage, adaptée de façon individuelle.

Le cancer de l’œsophage en détails

Décrit pour la première fois par le médecin arabe Avenzoar (1073-1162), le cancer de l’œsophage touche en majorité les hommes de plus de 55 ans. Ils représentent en effet 80 % des cas. Chaque année, près de 5 000 nouveaux diagnostics sont posés, et 3 000 décès observés en France.
Selon la Fédération nationale des Centres de Lutte contre les Cancers, « ce cancer est particulièrement présent en milieu rural, où l’intoxication par alcool et tabac est retrouvée dans plus de 80 % des cas, ces deux toxiques potentialisant leurs effets cancérogènes. » D’autres facteurs, comme des carences en vitamines, une hygiène bucco-dentaire défaillante sont souvent évoqués par les spécialistes. 

Symptômes et traitements du cancer de l’œsophage
Ce cancer peut se manifester par une gêne à la déglutition, ou dysphagie. Elle peut à son tour provoquer « une réduction de l’alimentation et un amaigrissement. Plus rarement l’attention est attirée par des hémorragies, de la toux, une modification de la voix, des douleurs dans la poitrine ou des ganglions à la base du cou ». Une endoscopie sera nécessaire pour poser le diagnostic.
Quant au traitement, il repose principalement sur la chirurgie qui consiste à retirer la lésion. « Elle peut être associée à la radiothérapie ou à la chimiothérapie, pour diminuer le risque de récidive ou d’évolution à distance, mais elle n’est possible que chez 20 % des patients ».
Les autres malades pourront bénéficier de traitements dits « conservateurs », consistant à détruire la tumeur en place par radiothérapie. Malgré les progrès réalisés ces dernières années, le cancer de l’œsophage conserve un pronostic sévère. « Les chances de survie sont de une sur deux à un an, une sur cinq à deux ans et une sur vingt à cinq ans. »
Source : La Ligue contre le Cancer, Fédération nationale des Centres de Lutte contre les Cancers.

Cancer de l’œsophage 2011 : les dégâts du tabac et de l'alcool

Qu’est-ce que le cancer de l’œsophage ?


Avec 5 000 nouveaux cas détectés chaque année en France, le cancer de l'œsophage occupe le troisième rang des cancers digestifs, derrière le cancer colorectal et celui de l'estomac. Cette maladie qui concerne très majoritairement les hommes âgés d'une cinquantaine d'années est souvent due à des excès.

Le cancer de l’œsophage touche surtout les fumeurs et les personnes consommant beaucoup d'alcool, mais aussi les personnes obèses.

L'œsophage est tuyau souple vertical de 25 cm environ chez l'adulte. Son rôle est d'acheminer les aliments depuis la bouche jusqu'à l'estomac. Il commence en bas du pharynx et descend verticalement en avant de la colonne vertébrale jusqu'à l'estomac. Il traverse successivement la région cervicale inférieure, en arrière de la trachée, puis le thorax, derrière la trachée et le cœur, entre les poumons. Il franchit ensuite le diaphragme, pénètre dans l'abdomen et se termine dans la partie haute de l'estomac, au niveau du cardia.

Cancer de l’œsophage : en moyenne 5 à 10 cm à retirer


Lorsqu'une tumeur apparaît sur une partie de l'œsophage, il faut couper le segment malade. En soi, ce geste chirurgical n'est pas difficile mais le trajet de cet organe dans le thorax complique l'intervention.

En moyenne, les chirurgiens retirent au moins 5 à 10 cm d'œsophage et doivent aussi ôter le cardia, qui ne jouera donc plus son rôle de séparation avec l'estomac. Les personnes opérées sont donc ensuite exposées aux reflux acides, les fameux reflux gastro-œsophagiens.

L'opération n'est toutefois pas systématique :
quand il y a trop de métastases, la chimiothérapie est privilégiée. Il en est de même quand l'état physique du patient ne permet pas une anesthésie générale.

Cancer de l’œsophage : les causes


Les cancérologues observent une proportion de plus en plus importante de personnes obèses qui déclarent un cancer de l'œsophage. Il s'agit pour l'instant d'une simple constatation et on ne sait pas vraiment en expliquer la cause.

Mais dans 90 % des cas, c'est toujours la consommation régulière de tabac ou d'alcool qui est en cause. Les deux à la fois représente un danger accru pour l'œsophage. Car selon les scientifiques, boire ou fumer régulièrement exposerait cet organe à de fortes doses d'acétaldéhyde, un composé chimique cancérigène. Explication démontrée chez l'animal, et fortement suspectée chez l'homme.

La localisation et l'extension de la tumeur mais aussi la présence de métastases, évaluées par l'analyse des ganglions, peuvent diminuer l'espérance de vie. D'où l'importance de la prévention.

Effets secondaires de la radiothérapie et chimiothérapie du cancer de l'Oesophage

22.5.11

La plupart des effets secondaires surviennent la 3ème ou 4ème semaine de traitement. La séance de radiothérapie est indolore et il n'est rien ressenti par le patient.
Une consultation hebdomadaire avec le médecin radiothérapeute a lieu ( avant ou après la séance ).
Le principal effet secondaire d'une irradiation oesophagienne est une majoration de la dysphagie induite par l'inflammation liée aux rayons.
Elle peut être à l'origine d'une dénutrition et nécessite une prise en charge diététique avec des apports hypercaloriques, une alimentation moulinée et enrichie, éventuellement des compléments alimentaires ou une renutrition par perfusion (parentérale) ou par sonde naso-gastrique (entérale). ( lien régime hypercalorique). Pendant le traitement une surveillance hebdomadaire du poids est indispensable.
En cas de dysphagie, il convient de fractionner l'alimentation en proposant des petits repas fréquents, d'augmenter la consommation d'aliments riches en protéines tels que les viandes, poissons, œufs et produits laitiers, et/ou enrichir en protéines les potages, purée et desserts. il faut également éviter de manger trop chaud, de consommer des aliments trop sucrés, trop acides, trop salés ou trop épicés. L'alcool et le tabac majorent l'inflammation induite par les rayons et sont formellement proscrits.
En cas d'irradiation de la partie inférieure de l'œsophage, ou liée à la chimiothérapie, des nausées ou des vomissements peuvent survenir. Un traitement antinauséeux ( antiémétique ) peut être prescrit. De même en cas de diarrhées liées à la chimiothérapie un traitement symptomatique pourra être prescrit, associé à un régime pauvre en fibre.
Sur le plan cutané, une rougeur (érythème) peut survenir la 3ème ou 4ème semaine de traitement. Dans la plupart des cas il n'est pas nécessaire de mettre de crème, et dans le cas contraire, elle vous sera prescrite par votre médecin radiothérapeute. Il ne faut pas utiliser de parfum, crème, déodorant sur les zones irradiées. Une toilette au savon est recommandée. L'exposition au soleil est à éviter pendant 1 an après la radiothérapie au niveau du thorax pour les zones traitées.
La plupart des effets secondaires liés à l'irradiation disparaissent dans le mois qui suit la fin du traitement.
Concernant la chimiothérapie, les effets varient selon les molécules, mais habituellement avec le cisplatine et le 5 fluoro-uracile, il n'y a pas de perte de cheveux (alopécie). il est nécessaire de contrôler la numération formule sanguine par des prélèvements , car on peut observer une baisse des globules blancs (neutropénie), globules rouges (anémie) et des plaquettes (thrombopénie)
Avec le cisplatine peuvent survenir : nausées - vomissements, troubles neurologiques aves des picotements (paresthésies) au niveau des extrémités, baisse de l'audition, une altération dela fonction rénale.
Avec le 5 fluoro-uracile, il peut exister une inflammation de la muqueuse digestive : avec des aphtes, des diarrhées.
D'autres molécules sont utilisées pour les cancers de l'œsophage, adaptée de façon individuelle.

partenaires

-- Blog